La vie municipale de la commune

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François DOLS

Maire de Salviac

Joël RIGAL
1er adjoint
Christine DHIEUX
2ème adjointe
Philippe MELINE
3ème adjoint
Ingrid PUYO
4ème adjointe

Conseillers communautaires
Martine MULLER
Alexandre CABANEL
Pascal DUSSOL
Jean-Marc BOYER
Filippe PEREIRA

Conseillers communautaires
Céline MAURY
Aurélie BRIEND
Nathalie FLOREANI
Max DOUMERC
Aurélie ROQUES

Personnel municipal
Secrétaire général de Mairie : Jean-Pierre VOEGTLIN
Equipe administrative (Secrétariat, accueil) :  Stéphanie ANIZAN et Amandine DELORD
Equipe technique : Gérard DELMON, Claude BOUYSSET et Jean-Michel DUBERNARD 
Ecoles et divers : Aude ADAM, Edwige ALSAT , Sabine BACH, Laurence MAHTOU et Mélanie RODRIGUES

Administration & gestion
des ressources humaines

Philippe
Méline

Finances et
appel d’offres

François
Dols

Affaires scolaires, enfance et jeunesse (ouverte)

Ingrid Puyo
et Joël Rigal

Santé & service à la personne, EHPAD (ouverte)

Christine
Dhieux

CCAS
.

François Dols et
Christine Dhieux

Vie associative, culture, sport, manifestations (ouverte)

Alexandre
Cabanel

Citoyenneté participative & transition environnementale (ouverte)

Communication
externe

Développement économique & emploi, artisanat, commerce & tourisme (ouverte)

François
Dols

Agriculture, circuits courts
& marché (ouverte)

Jean marc
Boyer

Urbanisme, aménagement, centre bourg & hameaux, patrimoine, bât communaux (ouverte)

Filipe Pereira

Voirie, chemins communaux
& travaux

Philippe
Méline

Ordures ménagères,
recyclage

Filipe Pereira

Commission
à venir


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Commission
à venir


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Conseil municipal 2026

De gauche à droite : Philippe MÉLINE,  Jean-Marc BOYER, Alexandre CABANEL, Joël RIGAL, Ingrid PUYO, Christine DHIEUX, Aurélie BRIEND, Nathalie FLOREANI, Filipe PEREIRA, Max DOUMERC, Pascal DUSSOL, Aurélie ROQUES, Martine MULLER, Céline MAURY et François DOLS

Le Mai Communal de Salviac a été « planté » le 10 septembre 2022

Mais… qu’est qu’un Mai ? Quelle est cette tradition ?

Laissons la parole à des spécialistes des traditions françaises :

 » C’est uniquement dans le Sud-Ouest de la France qu’on rencontre aujourd’hui des Mais d’honneur aux élus : après chaque élection municipale, la population d’une commune se réunit autour d’un arbre coupé que l’on « plante » sur le terrain ou la maison du conseiller dont on dit explicitement vouloir honorer l’élection.
« En retour », celui-ci offre à boire (et parfois à manger et à « danser ») à l’occasion d’une fête plus ou moins importante. Avant d’observer la diversité des Mais plantés et le détail des fêtes, il faut d’abord remarquer la grande fréquence, dans le département de la Dordogne, et plus généralement dans le Sud-Ouest, de ces échanges rituels nommés Mais. Le mot Mai désigne à la fois le tronc d’arbre érigé (planter un mai) et la fête lors de laquelle il est érigé (faire un Mai, revenir d’un Mai, l’addition d’un Mai). Cette métonymie oblige à la analyser la chose érigée comme la trace matérielle, durable, de l’échange rituel lors duquel l’érection a lieu.

Loin d’être cantonnés à l’univers des relations politiques, les Mais d’honneur sont omniprésents dans les paysages. On rencontre partout des Mais aux élus, mais aussi des Mais de mariage ; on croise, dans le seul Sarladais, des Mais aux patrons, des Mais à diverses personnalités locales. Ces échanges rituels mettent toujours en présence un groupe (qui honore) et une personne honorée. C’est le groupe qui plante le Mai. La personne honorée remercie le groupe de ce geste collectif par l’organisation d’une fête. On « arrose l’arbre », dit-on souvent en plaisantant. Les participants boivent beaucoup ; ils mangent parfois, aux frais de la personne honorée qui paie toujours « l’addition du Mai ». Le Mai restera ensuite comme un rappel de ce moment et ne sera pas retiré.

Les participants à la cérémonie sont pris dans un milieu d’interconnaissance égalitaire, parce qu’il met en évidence la fonction de gage remplie par le Mai d’honneur, chose offerte par un groupe (le corps électoral) à une personne (l’élu) qui tout à la fois « fait » honneur et rappelle à l’élu que sa conduite est en permanence sous le contrôle de ses concitoyens. L’échange rituel vient redoubler l’échange électoral et dire, dans le langage de la coutume, la nature des relations entre un corps électoral et ses élus. »

Nicolas Mariot et Florence Weber, 1999 ; « Honneur à notre élu ». Analyse ethnographique d’une coutume post-électorale en Dordogne ». Politix, Vol. 12, N°45, pp. 2137.